La fable du poisson amoureux d’un oiseau

10 février 2007

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Il était une fois un petit poisson parfois un peu terne mais dont les écailles changeaient de couleur avec les rayons du soleil mais en présence de sa famille et ses amis. Il nageait dans sa petite étendue d’eau à la recherche de ses amis, toujours en quête de compagnie. Malgré cette présence et cette sincérité, le petit poisson cherchait quelque chose mais il ne savait pas quoi. Il avait l’impression d’un manque à combler, un sentiment, une envie de liberté. Il ne savait pas exactement mais il crut pouvoir le trouver en quittant son plan d’eau vers une autre rivière ou étang. Pour cet aventurier innocent et aussi un peu inconscient, il était très simple de partir et de revenir après avoir découvert ce qu’il recherchait dans son for intérieur. Il commençait sa course, nagea aussi vite que ses nageoires pouvaient le porter. Soudain, il découvrit un espace étrange dont il ignorait l’existence. Il se dit que cet espace était à découvrir et qu’il le conduirait vers un lieu enchanté, dont il avait rêvé, où il pourrait amener ses amis et où tout serait parfait. Il s’aventura sur ce sol marron sur lequel il ne s’enfonçait pas comme il le faisait dans l’eau. Il avança encore et encore sur le côté en bougeant sa nageoire. Puis à un moment, il se rendit compte qu’il n’arrivait plus à respirer et comprit qu’il ne pouvait pas vivre là, que le chemin qu’il avait pris était infranchissable pour un petit poisson comme lui qui ignorait tout du monde. Ses amis et sa famille poissons était dans l’eau près de la berge et essayaient de le rappeler. Le petit poisson regrettait sa témérité, tentait de revenir vers l’eau en se débattant mais n’y parvenait pas. Il attendait une chose de l’aide. Ses compagnons l’encourageaient mais il n’arrivait pas à trouver la force, ni le courage. Le petit poisson baissa les bras surtout lorsqu’il aperçut, de son œil tourné vers le ciel, un aigle pêcheur qui le survolait. L’oiseau l’avait aussi repéré en se disant « hum !!! Un repas facile !!! Je vais me régaler !!! ». Il se posait à côté de sa prochaine victime, l’observa. Le petit poisson fit de même envers son ennemi qui allait se délecter de lui. Il avait déjà vu des rapaces dévorer certains de ses congénères mais celui-ci ne lui donna pas la même impression. Quelque chose se passa. L’aigle, pour une raison inconnue, poussa le petit poisson dans l’eau qui reprit son souffle, terrorisé. Il s’approcha de l’aigle qui lui demanda ce qu’il faisait sur la terre ferme. Le petit poisson lui expliqua ses ambitions. Le volatile lui proposa : « si tu veux je peux t’emmener dans mes serres pour te faire découvrir le monde. ». Le poisson se sentit rassurer : son pire ennemi venait de lui sauver la vie et lui proposait de réaliser son rêve. Un sentiment nouveau l’envahit, une sensation puissante qui se répandait jusque dans ses arêtes. Il était amoureux mais cette relation était impossible. Il se dit alors qu’il pouvait se faire un nouvel ami qui en plus avait la possibilité de lui faire réaliser son rêve. Mais comment faire ??? Notre protagoniste interrogea l’aigle : « mais comment faire, d’abord je ne peux pas respirer dehors et en plus, tes serres son dangereuses pour moi. ». Son interlocuteur lui répondit : « j’ai une idée laisse moi quelques minutes, je reviens. En ce qui concerne mes serres, je ferai attention. Tu peux avoir confiance en moi. ». Le poisson vivant dans son univers merveilleux accepta et attendit l’aigle qui venait de s’envoler. Il lui ramena un petit sac qu’il mit dans l’eau qui se remplit. L’oiseau expliqua : « tu entres dans cet objet. L’eau contenue dedans te permettra de respirer et de venir avec moi. ». Le petit poisson entra, l’aigle pris les anses dans ses pattes et commença son grand voyage. Ils se baladaient toute la journée, découvrait des lieux où il restait des heures tous les deux. L’amour que le poisson éprouvait prenait de l’ampleur. Il ne pouvait se passer de son nouvel ami. Les quelques heures qui les séparer lui semblaient être des jours voir même des années. L’aigle finit un jour par entrer dans l’eau et apprit à nager avec ses grandes ailes. Chacun des deux avaient découvert le monde de l’autre, leur entente était parfaite en apparence. L’aigle et le poisson vivaient en harmonie au milieu de leur univers si différent. L’aigle arrivait à contenir la puissance de ses serres et de son bec. Il touchait le poisson, le frôlait sans jamais lui faire mal ou le blesser. Tout le monde était surpris de cette complicité surtout de la part des amis cet oiseau si majestueux (d’après le petit poisson), car il était considéré comme solitaire. Un jour l’aigle comprit que le petit poisson s’était attaché à lui. Du jour au lendemain, le petit poisson attendit mais l’autre animal ne se présenta pas. Il l’aperçu survoler l’étang mais il repartit aussi vite sans venir lui dire bonjour. Le petit poisson était triste, se morfondait dans son coin. Ses congénères arrivèrent et tentèrent de lui remonter le moral mais il n’écoutait toujours pas. Un jour le poisson vit l’aigle discuter avec un de ses amis. Son petit cœur se brisa car l’absence de son ami créait un vide en lui qu’il ne parvenait pas à combler. Des mois plus tard. L’aigle arriva sur les berges. Le petit poisson approcha et commença à lui parler mais il n’entendit pas de réponse. Il ne reçut en tout et pour tout qu’un coup de bec, cette arme qui s’était révéler si douce avec lui devenait redoutable et même dangereuse. Il perdit un morceau de nageoire (mais Walt Disney a prouvé avec Némo qu’il était possible de nager avec). L’aigle s’envola. Le petit poisson pleura, pleura, encore et encore sans trouver le repos. Il avait perdu l’amour de sa vie, l’amitié, l’harmonie entre deux animaux apparemment incompatibles.

Les morales de l’histoire : 

L’amour fait mal quand elle n’est pas partagée. 

La disparition totale d’un être cher est très douloureuse surtout quand elle ne concerne qu’une personne et pas tout l’entourage. 

L’incompréhension est encore moins supportable : quel erreur le petit poisson a commis ? Peut être méritait-il ce qui s’est passé ? N’a-t-il pas fait ou dit quelque chose sans s’en rendre compte, qui a vexé l’aigle ? 

Il est vexant mais surtout très triste de voir que l’on s’est trompé sur quelqu’un surtout lorsque malgré la traîtrise : l’espoir reste.              

Les blessures sont dures à oublier, elles vous marquent à vie et influent sur vos comportements. 

Les rêves restent des rêves, tous ne peuvent pas se réaliser mais l’espoir doit perdurer pour pouvoir évoluer. 

Toujours chercher l’amour parmi ses congénères et surtout parmi ceux qui sont réceptifs 

Mais le plus important, il faut toujours écouter ses amis et sa famille : c’est le meilleur appuie dans la vie même si parfois on a du mal à s’en rendre compte ou qu’on arrive pas à se l’avouer… 

Cette fable est dédiée à tous les petits poissons qui se sont égarés par amour, qui le cherche toujours, qui ont des amis fidèles qui les aiment, une famille cherche le contact, à tous ceux qui rêvent et espèrent toujours…et à tous ceux qui combine le tout et qui ne savent pas toujours rendre ce que les « bons » peuvent lui donner…

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présentation

7 février 2007

Langue

voila je me lance dans la création de mon blog suite à la demande de ma meilleure amie mais aussi parce que j’ai besoin en ce moment de me déstresser en écrivant. vous ne pouvez pas imaginez le bien que ça fait d’écrire ce qui nous passe par la tête même si c’est des choses sans aucun intérêt. ce blog n’a pas nécessairement pour but d’être lu mais plutôt de me défouler et de me poser les questions que je veux, surtout que des questions dans ma petite tête il y en a beaucoup. certains de mes amis me diront égarés, d’autre ailleurs, d’autres encore se disent que je me posent trop de questions et que ce n’est pas forcément celles que je devrais me poser. pour résumer je me cherche parfois et donc il faut que je me pose mes questions au moment où elles viennent pour ne plus y penser après, dès que j’ai trouvé une réponse. les réponse ne sont pas toujours facile à trouver surtout quand on ne sait pas ce qu’on cherche. le pire étant d’avoir plusieurs solutions devant soit et de ne pas savoir. une autre situation difficile est de ne pas avoir de solutions parce qu’on sait que quelque soit ce qu’on fera, la décision dépend des autres. certains sauront de quoi je parle. il est vrai que ce premier message n’a pas beaucoup d’intérêt, mais pour moi il en a car il me permet de laisser libre cours à mes idées. ce qui m’embête c’est de ne pas avoir internet chez moi pour écrire tout le temps comme ça sans réfléchir.j’aime bien ça ça me défoule et me fait penser à autre chose que mes cours. pour une fois je suis seule avec moi même sans penser à mon environnement qui depuis le début de l’année m’a beaucoup blessé mais aussi m’a montré qu’il était présent. l’un de mes plus gros défauts est mon hyper sensibilité qui fait que je vis les chose à 300% ce que beaucoup de personne ne peuvent pas comprendre. Mes réactions peuvent passer pour excessive mais souvent elle est le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de moi. Personne ne peut savoir comment ca se passe dans ma tête et dans mon coeur : dans un sens heureusement, dans un autre, ça permettrait à beaucoup de m’excuser pour mes réactions ou pour ce que je peux dire. je suis parfois, sans que je le veuille excessive voir blessante. j’ai des difficultés à m’exprimer clairement pourtant je n’ai jamais voulu faire de mal à qui que ce soit et si j’ai blessé quelqu’un à un moment (j’ai au moins un exemple en tête…cette personne se reconnaîtra si un jour elle lit ce blog) ce n’est pas volontaire. Les choses se mélangent en moi et des mots sortent mais organisé différemment ou avec des synonymes ca n’aurait peut-être pas rendu la bonne impression. je profite donc de ce blog pour dire pardon à tous ceux qui se sentent concerner par ce que je dis. je sais que je n’ai pas d’excuse et que ma souffrance aussi grande soit-elle ne doit pas m’empêcher de faire attention à ce que je dis. Mais je souhaite aussi dire que quand quelque chose est perçu comme méchant c’est aussi parfois parce que les gens se sentent viser parce qu’ils ne se sentent eux-même pas blanc comme neige. donc je ne suis pas la seule fautive dans l’histoire…certains de mes amis seraient hereux parce qu’ils ne supportent pas que je m’excuse tout le temps. ils seraient hereux de voir que pour une fois je ne porte pas la faute sur mes épaules toute seule. tout le monde a des choses à se reprocher, une fois que c’est fait faut vivre avec même si ça fait mal. je vais d’ailleurs travailler à ça.

 bon je pense que pour un premier blog, celui-ci est assez incompréhensible et long comme ça. je vais aller à mes occupations.

à bientôt et attention le prochain questionnement sera encore pire. 

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